Qui suis-je? - 4 : pourquoi la communication et l’événementiel
Par Sara Defrance le mercredi 4 août 2010, 18:00 - Vie pro - Lien permanent
Créative, originale, pleine de bonne volonté, aimant le travail et s'adaptant aux situations, découvrez pourquoi je me suis dirigée vers le métier de la communication et de l'événementiel.
Il est vrai que si l’on regarde uniquement ma formation, on n’y retrouve pas de spécialisation dans la communication. En effet, comme beaucoup de jeunes après le bac, je ne savais pas encore pour quel métier j’étais destinée.
J’ai donc été tout naturellement à la fac en administration économique et sociale parce que je sortais d’un bac économique et social. Logique, non ? Surtout quand on ne sait pas encore ce qu’on veut faire de notre vie.
Cela m’a ainsi permis de comprendre que la fac n’était pas pour moi, trop de vastes sujets qui ne sont pas abordés en profondeur, trop de grèves car les jeunes ne sont jamais pas souvent contents… Et surtout pas assez de travail concret (les examens où il faut apprendre par cœur le cours, trop peu pour moi).
C’est donc durant mon redoublement de 2ème année (et oui, mon premier et unique redoublement) et les grèves qui ont suivi (trois mois quand même… C’est long) que j’ai vraiment réfléchi à la direction que je souhaitais prendre.
J’ai alors fait beaucoup de recherches sur les différentes formations qui existaient, mais la fac ne m’avait pas encore donné assez de matière pour connaître le métier qui m’était destiné.
C’est alors qu’on m’a parlé de l’Ifag, Institut de formations aux affaires et à la gestion, école qui permet d’être en contact direct avec les entreprises lors de projet et surtout d’aborder les cours par la vision d’un professionnel du milieu (nos intervenants étant tous des professionnels, pas des professeurs de métier). Nous avons abordé les divers métiers d’une entreprise et c’est l’aspect marketing qui m’a le plus parlé, notamment quand nous avons abordé la communication. Et là, ç’a été la révélation. J’avais enfin trouvé ma voie.
C’est donc tout naturellement que pour mon stage de 1ère année, j’ai cherché un poste dans la communication. Et j’ai trouvé cette annonce : chargée de communication en stage pour le festival Les Mines d’Or à Martigné-Ferchaud.
Moi, chargée de communication ? Alors que je n’avais jamais fait ça toute seule ? Cependant j’y croyais, je voulais ce poste. Et je l’ai eu. Durant trois mois, j’ai appris à communiquer et j’ai reçu les félicitations des organisateurs pour mon travail. Encore plus fantastique, le groupe Merzhin (un de mes groupes préférés), tête d’affiche du festival, a même félicité les organisateurs pour toute la communication qui a été faite (et à laquelle j’avais participé) ! Et surtout, alors que le nombre de festivaliers avait chuté en 2006. lors de mon stage nous avons doublé la fréquentation en 2007 !
Trois mois magique où ma vocation est née : travailler dans la communication et l’événementiel.
Cependant, ma formation ne proposait pas de spécialisation communication, nous touchions plus au marketing en général. J’ai donc décidé d’apprendre à communiquer par mes propres moyens.
En mai 2008, j’ai découvert la Jeune Chambre Économique (JCE) de Rennes, mouvement international, association loi 1901 reconnue d’utilité publique. C’est ainsi que, dans les actions auxquelles je participe encore aujourd’hui, j’ai décidé de m’atteler à la partie communication et relations médias.
Grâce à mon stage, j’avais acquis de bonnes bases que j’ai pu perfectionner avec la JCE. Et ma dernière année est arrivée avec l’heure de trouver un emploi de fin d’étude.
J’ai donc tenté ma chance auprès du Club Bretagne Communication 35 (CBC 35) en tant que stagiaire chargée de communication. D’une cinquantaine de membres début 2009, nous avoisinons aujourd’hui les 80 ! Et la visibilité du club ne fait qu’augmenter ainsi que le nombre de rencontres entre membres. Chargée de la communication, j’ai ainsi tenu informés les membres dès que quelque chose se passait (le manque d’information était une des raisons pour laquelle les membres quittaient le club).
J’ai relancé la newsletter du Club car il n’y en avait pas eu depuis janvier 2008. Ainsi le JypenséJoubliPa a été remis en route en juin 2009 ; cela a permis aux membres de recevoir directement dans leur boîte Email des informations sur les projets et nouveautés, les rencontres à venir, les actualités du Club, un rappel sur ce qui s’est passé.
J’ai aussi été chargée d’organiser nos rencontres mensuelles : trouver le lieu d’intervention, caler les détails avec l’intervenant, inviter les membres…
J’ai également appris à me servir du logiciel Isotools pour mettre à jour le site Internet.
Être au contact de tous ces professionnels a beaucoup enrichi mon expérience car ils m’ont soutenu et m’ont apporté leur aide et leurs conseils.
Durant ce stage, que j’effectuais trois jours par semaine, j’ai créé mon statut d’auto-entrepreneur afin de travailler les deux jours restants pour le magazine Brune dont le directeur de publication était membre du CBC 35. Voyant le travail que je fournissais pour le CBC 35, il est venu me demander de travailler pour lui. J’ai ainsi pu voir comment se passait l’élaboration d’un magazine et ce fut une expérience très enrichissante.
Grâce à ce statut, j’ai pu continuer à travailler pour le CBC 35 après mon stage qui s’est terminé en décembre 2009. Je suis donc toujours la chargée de communication du club mais avec mon statut d’auto-entrepreneur.
J’ai obtenu mon poste d’assistante presse junior aux Éditions Ouest-France grâce à la responsable des relations presse qui est membre du CBC 35. Son assistante devait partir en congé maternité en mars 2010, elle m’a donc contacté pour savoir si le poste m’intéressait car elle a pu se rendre de compte du travail que je fournis grâce au CBC 35.
Aujourd’hui, mon contrat se termine le 10 septembre. Je suis encore en recherche d’emploi car je veux parfaire mon expérience professionnelle. Un jour, quand j’aurais suffisamment de connaissances dans ce milieu, j’essayerai de créer mon entreprise (grâce à ma formation à l’Ifag, j’ai les bases nécessaires). Mais ça n’est pas pour tout de suite et comme on dit, on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve !

